Découvrez le témoignage de M. Sékoun, qui a retrouvé la vue

Le 3/10/2012

Laye Sékoun souffrait d’une cataracte survenue à la suite d’un accident. Pratiquement aveugle durant plusieurs années, cet enseignant ne pouvait plus travailler, ni gagner de quoi élever ses enfants… Il serait devenu totalement aveugle sans l’opération pratiquée par le Docteur Camara, qui lui a « miraculeusement » rendu la vue au centre de Kankan en Guinée !




La lettre de remerciements de Laye Sékoun

UN IMMENSE MERCI À CEUX QUI M’ONT RENDU LA VUE.
Vous écrire ce courrier m’est une grande joie car il y a quelques mois, je ne pouvais ni écrire, ni lire, ni même reconnaître mes enfants. J’étais devenu pratiquement aveugle…

Mon mal a commencé après mon accident de moto qui a provoqué ma cataracte. Jour après jour, je constatais une baisse de mon acuité visuelle. Et après quelques mois, je n’y voyais plus rien. J’ai rencontré plusieurs médecins, sans succès. J’étais désespéré. Pour moi, c’était fini. Je ne pouvais plus voir et je devais à jamais abandonner mon service d’enseignant. J’ai passé plusieurs années cloîtré chez moi. L’espoir est revenu quand un ami m’a parlé d’un spécialiste arrivé depuis peu à l’hôpital, qui faisait des miracles. J’ai réussi à rencontrer le Docteur Camara. Avec beaucoup de joie, il m’a annoncé qu’il pouvait m’opérer pour me redonner ma vue, et que je n’aurais rien à payer. Vraiment, ce jour là, j’étais dans le Paradis !

Le docteur Camara m’a programmé pour le 30 décembre au bloc du service d’ophtalmologie de Kankan… Quand il m’a enlevé les bandages, c’était miraculeux : je voyais clair ! J’étais tellement ému que j’ai pleuré de joie. Mon plus grand bonheur a été de pouvoir dévisager mes enfants, que je n’ai pas vu grandir. C’est comme si j’avais été absent de ma vie pendant plusieurs années ! Cette boule de joie que je porte en moi, je la dois au docteur Camara et à ceux qui ont rendu possible un tel miracle.

Aussi, je demande à tous ceux qui le peuvent de soutenir le centre d’ophtalmologie de Kankan pour que les déshérités, ceux qui souffrent du mal d’yeux, puissent eux aussi retrouver la vue. Que Dieu vous bénisse et vous protège !

Laye Sékoun, un enseignant qui a retrouvé la vue

Le Docteur Camara est l’un des seuls capable de pratiquer des opérations complexes de la vue dans son pays. C’est l’OPC qui a œuvré pour sa spécialisation en ophtalmologie, formation rendue possible grâce à la générosité de chacun. C’est aussi grâce aux dons que le centre d’ophtalmologie de Kankan a été créé et équipé.

Conscient des besoins immenses de son pays, le docteur Camara opère ainsi plus de 1500 patients chaque année, soit 5 à 6 fois plus que la plupart des ophtalmologistes ! Et des dizaines d’autres médecins et infirmiers spécialisés ont pu être formés grâce à l’OPC, en Guinée, au Mali, en République Centrafricaine, au Tchad. Des milliers de patients jusqu’alors privés de soins, comme Laye Sékoun, sont opérés et guéris chaque année de maladies cécitantes comme la cataracte, le trachome, le glaucome… Les dons permettent de leur offrir ce qu’il y a de plus précieux : la vue, avec la possibilité de travailler à nouveau et de nourrir leur famille !

Aussi, en cette période décisive où nous programmons le financement de nos actions pour 2013, nous vous proposons de soutenir les actions de l’OPC. Un geste de votre part serait décisif pour que l’OPC ait les moyens de sauver la vue de parents et d’enfants qui risquent de devenir aveugles.

- Ainsi avec un don de 50 € (soit 17 € après votre réduction d’impôts), vous permettez d’opérer un patient menacé par un glaucome
- Avec 75 € (soit 25 € après votre réduction d’impôts), vous rendez la vue à trois personnes comme Laye Sékoun en finançant leur opération de la cataracte.
- Avec 100 € (soit 34 € après votre réduction d’impôts), vous financez l’opération de 20 personnes menacées par le trachome. Quelles que soient vos possibilités, répondez vite pour que nous puissions continuer à préserver, en votre nom, la vue et l’avenir des plus démunis !

Pour faire un don cliquez ICI. Merci !